Accueil | Contact
icone M'inscrire au bulletin
Recherche

logo_vivre
Le magazine international pour améliorer sa qualité de vie


comp_top_left etoile  À LA UNE comp_top_right
html banner

comp_top_left etoile  NOS MEILLEURES RÉFÉRENCES comp_top_right

comp_top_left etoile  VOTRE LIBRAIRIE comp_top_right
VIVRE a sélectionné pour vous...

La boîte à outils - Pour professionnels en relations humaines - Guide d'exercices pratiques

Ginette Plante

En savoir plus

comp_bottom_left   comp_bottom_right

comp_top_left etoile  QUOI FAIRE? OÙ ALLER? comp_top_right


comp_bottom_left   comp_bottom_right

comp_top_left etoile  VOS RECETTES comp_top_right
Trois repas par jour, sept jours par semaine, 365 jours par année…

photo
comp_bottom_left   comp_bottom_right


DOSSIER : VIVRE UNE VIE QUI A DU SENS

Changer le monde, un geste à la fois

Interview avec Laure Waridel


Laure Waridel est cofondatrice et présidente d’Équiterre, une organisation vouée à la promotion de la consommation responsable. Plusieurs la qualifient de nouvelle leader au Québec. Le magazine Mclean’s l’a même présentée comme l’une des « 25 jeunes Canadiens qui changent déjà le monde ». À 33 ans, elle a derrière elle un parcours rempli de sens.

Par Marie-Josée Tardif, Journaliste et conférencière


J’ai été intriguée par cette jeune femme dès la toute première fois que je l’ai vue à la télévision. Elle accordait alors une longue entrevue sur le thème de la consommation responsable, tout en gardant son bébé de quelques mois paisiblement endormi sur son épaule. À elle seule, cette image montrait une nouvelle vision des choses où la maternité ne s’opposait pas à la vie publique et où le désir de créer un monde plus juste et équitable pouvait enfin se traduire par une action à la fois globale et individuelle.

Q. Mme Waridel, comment en êtes-vous venue si rapidement à produire un tel impact au sein d’Équiterre ? Petite, rêviez-vous déjà de ce cheminement professionnel?

Je n'ai jamais eu de plan de carrière. J'ai rêvé de devenir détective, coiffeuse, professeure, avocate… À partir du secondaire, une idée s’est toutefois imposée à moi de plus en plus clairement : je ne savais pas comment j'allais faire, mais je savais que je voulais contribuer à ce qu'il y ait moins de pauvreté. Au cégep, j'ai entendu parler d'un programme qui s'appelait « Ouverture à la vie internationale ». Ce programme proposait un stage dans un pays en voie de développement. Je me suis donc rapidement retrouvée au Burkina Faso où j’ai vécu mon premier coup de coeur. J’ai ensuite fait mes études universitaires en sociologie et en développement international, ce qui m’a encore plus sensibilisée à l’hypocrisie des grandes institutions contrôlées par les intérêts des pays riches.

Q. Depuis sa fondation, il y a une dizaine d’années, le chemin qu’Équiterre a parcouru est étonnant. Quelle était votre vision de départ?

Une vision globale : penser globalement et agir localement. Nous voulions dénoncer les injustices sociales et la dégradation de l'environnement. Nous voulions proposer le développement d'alternatives et y contribuer. Parmi les premiers projets que nous avons mis sur pied, il y a eu les paniers de légumes livrés à domicile. Nous avons beaucoup de pain sur la planche parce que, malheureusement, les gouvernements se désengagent à toutes sortes de niveaux et ce sont les organismes communautaires qui doivent prendre la relève avec des moyens tellement plus réduits. Ce phénomène crée un sentiment d'impuissance chez beaucoup de gens et c'est justement ce qu'on essaie de faire comprendre à la population. Plus que jamais nous vivons en interdépendance. Chacun de nous peut donc avoir un impact sur les autres et cet impact peut être vécu sous une forme négative ou positive. En une journée, on peut poser des centaines voire des milliers de gestes qui auront impact positif et qui contribueront à une meilleure société.

Q. Que recommandez-vous à nos lecteurs qui ont envie de donner un sens à leur vie?

D'abord de réaliser qu'on a beaucoup plus de pouvoir qu'on est porté à le croire. C'est magnifique de participer à la création d'un monde plus libre. En s’informant, en s'enrichissant de l'intérieur, on développe le goût de s’engager. Manger bio et local, utiliser le moins d'emballage possible, composter ses déchets, ce n’est qu’une première étape. Il faut aller au-delà du geste individuel, en participant davantage aux décisions politiques. Il faut refuser d'avoir des dirigeants qui considèrent la croissance économique comme la priorité numéro un du monde. Ce qu'on veut, c'est le bien-être des citoyens et citoyennes d'ici et d'ailleurs.


Contenu intégral du texte dans le Magazine VIVRE de Novembre Décembre 2006. Ce texte vous a plu et vous aimeriez consulter le sommaire de ce numéro ?

Vous aimeriez vous abonner pour recevoir ce numéro ? Ou encore vous aimeriez donner la Vie en cadeau à une personne qui vous est chère en lui offrant un abonnement cadeau ?

haut de la page

comp_top_left etoile  ABONNEZ-VOUS ! comp_top_right
icone 1
an
icone 2
ans
icone 3
ans
NOUVEAU!
WEBZINE
Essai gratuit
bientôt disponible !

comp_top_left etoile  NUMÉROS ANTÉRIEURS comp_top_right
comp_bottom_left   comp_bottom_right

comp_top_left etoile  VOTRE OPINION! comp_top_right

Vous aimeriez exprimez votre opinion?

photo

Sondages concoctés par Vivre et Pierre Côté de l'IRB.

Merci de votre
participation !

comp_bottom_left   comp_bottom_right

comp_top_left etoile  ET PLUS ENCORE ! comp_top_right
etoile IDÉES À PARTAGER
etoile ASTROLOGIE
etoile UN MOMENT DE RÉFLEXION
comp_bottom_left   comp_bottom_right

Mettre à jour votre navigateur


© Tous droits réservés 2008 Magazine Vivre

Propulsé par Omnity