Accueil | Contact
icone M'inscrire au bulletin
Recherche

logo_vivre
Le magazine international pour améliorer sa qualité de vie


comp_top_left etoile  À LA UNE comp_top_right
html banner

comp_top_left etoile  NOS MEILLEURES RÉFÉRENCES comp_top_right

comp_top_left etoile  VOTRE LIBRAIRIE comp_top_right
VIVRE a sélectionné pour vous...

Ces parents que tout enfant est en droit d'avoir

Claire Pimparé

En savoir plus

comp_bottom_left   comp_bottom_right

comp_top_left etoile  QUOI FAIRE? OÙ ALLER? comp_top_right


comp_bottom_left   comp_bottom_right

comp_top_left etoile  VOS RECETTES comp_top_right
Trois repas par jour, sept jours par semaine, 365 jours par année…

photo
comp_bottom_left   comp_bottom_right


ÉDITORIAL

Qu’est-ce qui manque à mon bonheur? 

par Lucie Douville, rédactrice en chef

L’anarchie s’est installée dans mon pays… Mes états ne sont plus unis, le bonheur a mis son drapeau en berne, les guerres de pouvoir éclatent partout. Je ne suis plus maître chez-moi, je suis devenue le jouet de ceux que j’ai accueillis.

Mais ça n’a pas toujours été ainsi… Il fut un temps où la vie était douce, où la paix régnait sur tous mes états; un temps où j’étais libre de penser, libre de rêver. Mon pays, c’était le pays de tous les possibles, et du bonheur, il y en avait partout. C’est vrai! On avait qu’à ouvrir les yeux pour le voir : dans la forme des nuages, dans le vol d’un papillon, dans une flaque d’eau, dans les biscuits encore chauds, partout! Puis, un jour, j’ai grandi…

Les marchands de bonheur
Croissance oblige, en bon pays que je suis, j’ai ouvert mes portes à l’immigration. Ils sont venus de partout…, chaqueDivers-Grotte-Soleil pays arborant fièrement les couleurs de ses croyances et de ses conditionnements : il faut que…, tu dois…, ceci est bien, ceci ne l’est pas… Comme j’étais un jeune pays et que j’avais fait de la naïveté ma patrie, je les ai laissés s’installer, inconsciente du danger. Les années ont passé et moi, trop occupée à travailler, j’ai abdiqué ma liberté de penser et mon droit de rêver. Peu à peu mon pays s’est transformé, peu à peu les guerres ont éclaté, peu à peu mon bonheur et moi on s’est perdu de vue…

Mes nouveaux souverains voyant mon état se détériorer soufflèrent à mon oreille : « Tu cherches le bonheur? Va voir à l’extérieur. À force de travailler, tu pourras l’acheter. » C’était maintenant à mon tour d’immigrer, de quitter mon pays dans l’espoir de reconquérir mon bonheur par des acquisitions extérieures. Dans cette immigration, on m’a demandé de changer de religion, de prier un autre dieu, un dieu beaucoup plus puissant, celui de l’argent. On m’a aussi demandé de voiler mon identité et de mettre mes rêves de côté afin de mieux m’intégrer.

Bonheur ou plaisir déguisé?
Mais plus je m’éloignais, pire c’était. Plus aucun achat, si dispendieux soit-il, ne réussissait à calmer la révolte qui grondait en mes terres intérieures. N’ayant plus de dirigeant à sa tête, ou en ayant trop eus, mon pays avait perdu son identité, il était devenu semblable à tous les autres, il avait été assimilé.

Après avoir exploré en vain tout ce que l’extérieur pouvait m’apporter, après avoir enivré mes sens au point d’en être dégoutée, après avoir consommé des simulacres de bonheur qui au fond n’étaient que des plaisirs déguisés, j’ai décidé de rentrer au pays. Avec tous ces accommodements déraisonnables, j’avais perdu ma direction et il me fallait à tout prix la retrouver.

J’ai donc enlevé ma tunique d’immigrant pour revêtir celle de pèlerin et je suis partie reconquérir mon pays. Devinez qui m’attendait en chemin?

Édito-Sou-noir

Le bonheur est en chemin
À la première intersection, quelque chose a attiré mon attention… un sou noir. « Voilà ma chance! » Tel un détonateur, ce tout petit sou noir que le dieu de l’argent aurait balayé du revers de la main a déclenché en moi une véritable explosion de conscience. Tout de suite, je l’ai reconnu. C’était mon bonheur à moi qui était revenu, en fait n’était-il jamais parti? N’était-ce pas plutôt moi qui m’étais asservie?

Je me suis aussitôt mise à chercher tous les indices qu’il avait placés sur mon chemin. Il y en avait partout! Dans la forme des nuages, dans le vol d’un papillon, dans une flaque d’eau… De bonheur en bonheur, je suis rentrée chez-moi. J’ai libéré mon pays de toutes ses servitudes, j’ai retrouvé ma liberté et j’ai remercié la Vie!

Aujourd’hui, mon pays c’est le pays de tous les possibles. Je cultive le bonheur dans tous mes états intérieurs. Mon PIB n’a jamais été aussi élevé! J’ai compris que la Paix Intérieure est indissociable du Bonheur authentique. J’ai aussi compris que la seule chose qui n’ait jamais manqué à mon bonheur, c’est moi!
 

Lucie Douville, éditrice


comp_top_left etoile  ABONNEZ-VOUS ! comp_top_right
icone 1
an
icone 2
ans
icone 3
ans
NOUVEAU!
WEBZINE
Essai gratuit en ligne!

comp_top_left etoile  NUMÉROS ANTÉRIEURS comp_top_right
comp_bottom_left   comp_bottom_right

comp_top_left etoile  VOTRE OPINION! comp_top_right

Vous aimeriez exprimez votre opinion?

photo

Sondages concoctés par Vivre et Pierre Côté de l'IRB.

Merci de votre
participation !

comp_bottom_left   comp_bottom_right

comp_top_left etoile  ET PLUS ENCORE ! comp_top_right
etoile IDÉES À PARTAGER
etoile ASTROLOGIE
etoile UN MOMENT DE RÉFLEXION
comp_bottom_left   comp_bottom_right

Mettre à jour votre navigateur


© Tous droits réservés 2008 Magazine Vivre

Propulsé par Omnity