DOSSIER : L'ART-THÉRAPIE
Entrer dans la danse de sa propre Vie
Depuis que je suis toute petite, je prends soin de la vie qui circule dans mon corps par l’exercice, l’alimentation, la respiration, espérant ainsi atteindre une santé capable de compenser le mal-être affectif qui m’habite. »
par Josette Stanké, Thérapeute en psychologie corporelle et développementale
Jusqu’à l’aube de la quarantaine, j’ai réussi à donner l’apparence d’un certain équilibre pour finalement réaliser que j’assurais aussi bien ma survie que celle de ma tristesse. Je suis donc partie en quête de paix intérieure en remontant le fil de mon histoire, mot par mot.
Quand le corps se souvient
À mon grand étonnement, alors que je vivais une séance de psychothérapie et que toute mon attention était centrée sur ma respiration, mon corps s’est tout à coup souvenu de ce qu’avait été ma venue en ce monde. Devant mes yeux clos, est apparue l’image touchante d’une minuscule silhouette, un spectre de nouveau-né dont je ne percevais aucun souffle, mais d’où est provenue une phrase qui m’a semblé jaillir de mes entrailles : « Je ne veux pas respirer parce qu’il va me falloir pleurer. » Je suis restée médusée. C’est sûr, cette enfant voulait me dire quelque chose d’essentiel, mais j’étais trop éprouvée et mon sens du rationnel trop bouleversé pour que j’y comprenne quelque chose.
Inscrit dans les fibres de sa chair, le corps transporte le récit de notre histoire, jusque dans ses moindres blessures. Josette Stanké nous explique comment la danse prête au corps une forme de langage – l’expression corporelle - lui permettant de se libérer du passé.
Contenu intégral du texte dans le Magazine VIVRE de Juillet-Août 2006. Ce texte vous a plu et vous aimeriez consulter le sommaire de ce numéro ?
Vous aimeriez vous abonner pour recevoir ce numéro ? Ou encore vous aimeriez donner la Vie en cadeau à une personne qui vous est chère en lui offrant un abonnement cadeau ?
haut de la page
|